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Ode aux victimes de l’amour

6 Mars 2006 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Paillardises

Dans une vaste étude portant sur 13 000 personnes de 27 pays, un sexologue et psychothérapeute affirme que quatre Suisses sur cinq se disent satisfaits de leur sexualité. Un résultat supérieur à la moyenne européenne. Et pourtant, on constate que la conjugaison entre deux «êtres» et «avoir» du plaisir au «féminin-masculin», reste problématique. Alphonse Allais s'était lancé avec dérision dans l'imparfait du subjonctif: «Fallait-il que je vous aimasse, que vous me désespérassiez et qu'en vain je m'opiniâtrasse, qu'à vos pieds je me prosternasse pour que vous m'assassinassiez!» Aznavour prétendait «savoir retenir les cris de haine qui sont les derniers mots d'amour». Le poète Aragon affirmait: «Il n'y a pas d'amour heureux; quand il croit serrer son bonheur il le broie; Brassens chantait: «Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure.» Sur le plan physique, la déchirure est parfois celle du condom, ce con d'homme qui a mal ajusté la pèlerine trop fine. Qu'on ne se moque pas de ces accidentés de la biroute qui ont voulu éviter un enfant! La conjugaison de deux êtres qui se sont aimés trop fort restera au... préservatif imparfait! (FC)

photo DR

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