Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Articles récents

Lettrisme

10 Avril 2011 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Le bêtisier

Lettrisme
Lettrisme
Lire la suite

Ecole à la maison confinée

10 Avril 2011 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Le bêtisier

Ecole à la maison confinée
Ecole à la maison confinée
Lire la suite

Prolexis, le 3e œil

10 Avril 2011 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Le bêtisier

Prolexis, le 3e œil
Prolexis, le 3e œil
Lire la suite

Mal chaussée, la route

10 Avril 2011 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Le bêtisier

Ce n'est pas un cas unique celui de Neuchâtel (juillet 2018)

Ce n'est pas un cas unique celui de Neuchâtel (juillet 2018)

undefined

undefined

Lire la suite

Quiche aux vers

9 Mars 2010 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #© L'Air du temps (AdT)

Quiche aux vers
Lire la suite

La fumée qui dérange

29 Décembre 2008 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #© L'Air du temps (AdT)

L’erreur du feu…

Depuis l’interdiction de fumer dans les établissements publics et les messages morbides imprimés sur les paquets, la cigarette est accusée de plusieurs maux collatéraux. Il y a le tapage nocturne dans les rues, surtout aux abords des discothèques, et les mégots qui traînent dans les caniveaux.

Dès le printemps 2011, l'ancien maire de Paris avait engagé des clowns comme «agents de silence». Leur mission était de faire taire avec un maximum d’humour les fumeurs postés sur les trottoirs. Selon l'ex-maire Bertrand Delanoë, les nuits sont interminables et les tabacomaniaques prolongent la fête jusqu’à 5heures, quand Paris s’éveille...
Pourra-t-on réintégrer tout ce beau monde dans les bars grâce à la cigarette électronique? En tout cas, plus de cendriers mais un attirail lié à cette invention: un chargeur 110~240 V, un adaptateur USB, deux piles, cinq recharges avec goût au choix: menthe, pomme, fraise, vanille, café, chocolat, caramel, etc., une batterie de rechange, un pulvérisateur-atomiseur avec le doseur de nicotine incorporé.
En relisant l’Histoire de France, on apprend que l’avènement de l’herbe à Nicot avait généré des accessoires allant de la tabatière de luxe au crachoir de poche. Les nobles prisaient, le peuple chiquait.
Charles IX souffrait de violentes migraines que les médecins n’arrivaient pas à soigner. Quelques prises de tabac en poudre dans les narines royales lui ont provoqué des éternuements qui l’ont définitivement guéri de ses maux. Le remède était trouvé. L’erreur fut d’y mettre le feu... 

(Photo dr)

(Photo dr)

Lire la suite

La veuve éplorée

24 Décembre 2008 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #© L'Air du temps (AdT)

Le billet non lu

Dans la nuit noire, on entendit un coup de feu provenant du garage collectif d’une maison-tour. On apprit plus tard que Monsieur *** avait décidé de quitter ce monde pas fait pour lui.
A l’enterrement, tous les copains du Stamm étaient là. Ceux de l’apéro qui l’aidaient à noyer son chagrin dans la bière savaient qu’il était cocu, le pauvre. Mais l’équipe des leveurs de coude ne trouva personne qui eût assez de tact pour aborder le sujet: quitter sa blonde!
Agacé par l’hommage chronométré du pasteur, je griffonnai sur une page blanche dérobée au Psautier un poème formant le prénom du défunt. Après l’oraison funèbre, je me dirigeai vers la sortie de la chapelle pour ne pas avoir à serrer la main de la veuve éplorée. Dans ma fuite, je lâchai mon billet par terre. Un gardien du cimetière me rappela qu’il fallait respecter les lieux, que des poubelles étaient installées pour les vivants! Rouge de confusion, je ramassai mon papier et l’enfouis dans la poche de mon veston. Quittant la haie des membres de la famille et des m’as-tu-vu-à-l’enterrement, je retrouvai les potes au bistrot pour reparler du disparu: «Quel con, il aurait dû nous dire, on aurait fait quelque chose pour lui!» Puis le poème réapparut à la table ronde. On put enfin boire mes vers entre nous. Tant pis pour la veuve! De toute façon, elle n’aurait pas compris que c’était un acrostiche, pas vu que ça rimait et pas senti que la plume avait été trempée dans les larmes d’un ami...

La veuve éplorée
Lire la suite

J'vous ai apporté des...

17 Décembre 2008 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #© L'Air du temps (AdT)

(dr)

(dr)

(histoire vraie)

La vendeuse ouvre son kiosque. Constatation amère: le cornet de croissants que le boulanger livre chaque matin n’a pas été déposé devant la porte. Vu l’affluence des clients, elle s’inquiète et téléphone à la boulangerie.

*

À quelques kilomètres de là, un père de famille prépare le petit déjeuner et aperçoit sur la table de cuisine un grand cornet. Ravi, il interpelle sa femme qui sort de la douche: «Tu te rends compte de la surprise: le gamin, qui est rentré à passé 5 h, nous a apporté des croissants tout chauds.» À peine essuyée, enveloppée dans son linge de bain, madame rajoute: «C’est mon anniversaire, il y a pensé! On ira le remercier plus tard; il doit dormir après cette nuit passée à la disco.»

Les parents se servent dans le cornet et l’un d’eux plonge sa main sur un bulletin de livraison portant l’en-tête d’une boulangerie et le nom d’un kiosque. «Merde alors!», s’étrangle monsieur avec la dernière gorgée de café. Aussitôt, il enfile son pardessus et court au kiosque. La gérante encaisse l’argent de la marchandise dérobée et accepte les excuses humblement formulées par un père désolé.

À une époque plus ou moins lointaine, pour expier une bêtise pareille, j’en connais un qui aurait pris son fils par la peau du cul pour aller présenter ses excuses lui-même. Il n’est plus là, mais je lui dis: merci papa!

Lire la suite

L'amour bâtard

17 Décembre 2008 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #© L'Air du temps (AdT)

L’histoire du chien qui nous tenait en laisse


C'était un bâtard de la SPA que nous avons chéri pendant 18 ans. Il était adorable et aimé de tout le quartier. A l’entrée d’un magasin, on l’avait prié de nous attendre sagement à son crochet pendant que nous allions lui acheter sa pâtée. La brave bête devait avoir les yeux tristes pour réussir à attendrir le cœur d’une bonne dame qui nous a attendus pour nous insulter: «Vous n’avez pas honte de laisser ce chien tout seul!» Elle ignorait qu’il couinait aussi à la maison en grattant à la porte de la salle de bains pour ne pas nous perdre de vue.

calypso.jpg

L’osmose était parfaite entre l’animal et ses maîtres qui, au passage d’un supermarché, ont pourtant été jugés comme des malpropres...
Lors d’une sortie au cinéma, nous l’avions laissé seul dans l’appartement éclairé et la télévision enclenchée pour lui tenir compagnie. On a appris, par nos voisins, qu’en notre absence le brave toutou avait crié à la mort.
Lors d’une consultation urgente à l’hôpital par un froid de canard, nous avons dû laisser notre quadrupède dans notre douillet logis. Pour en avoir le cœur net concernant ses hurlements, on a enclenché un enregistreur. A notre retour, la bande sonore nous a révélé que, pendant une heure, le chien n’avait pas bronché. Puis nous avons eu affaire au cri du loup!
Ces cas de figure illustrent bien la difficulté de légiférer en cas de plainte: des maîtres que l’on peut accuser de mauvais traitements et à l’inverse un animal détestable qui dérange même la police. En effet, un ami bienveillant, apercevant de la lumière dans l’appartement, avait appelé le 117...

Lire la suite

La potion magique

15 Décembre 2008 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #© L'Air du temps (AdT)

Le petit garçon dans son bac à sable s’en est mis plein les yeux. Il se croit perdu dans son obscurité et craint d’être aveugle. Du haut de ses huit ans, l’avenir lui paraît sombre, il ne voit qu’une personne qui puisse le tirer d’affaire: sa maman. Il monte les escaliers en bois de la maison paternelle et la mère qui travaille comme régleuse à l’établi quitte tout pour porter secours à son rejeton. «Maman, j’ai du sable dans les yeux, c’est la fin du monde!» Ni une ni deux, la recette de grand-mère fait son effet: une solution de thé à la camomille attiédi dans un grand bol. L’enfant trempe un bout d’ouate dans la potion magique et tamponne ses yeux endoloris. «Maman m’a sauvé la vie, elle est toujours là quand j’ai besoin d’elle.» Cinquante ans plus tard, le même enfant se retrouve au chevet de sa vieille mère, enfermée dans le silence de sa mémoire. On ne sait plus où vont se perdre ses pensées embrouillées. Elle a perdu la recette. L’Alzheimer est passé par là comme un tsunami. C’est alors que l’enfant avance deux doigts tremblants. Et dans la quête d’une ultime potion magique, il lui ferme les paupières. Adieu maman!

Ma mère (1919-2006)

Ma mère (1919-2006)

Lire la suite
<< < 10 11 12 > >>