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Articles récents

Langue de patron

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

120 fois le salaire moyen

On nous avait annoncé la reprise de l'économie mondiale pour 2018. Est-ce que la modeste demande d'augmentation à notre cher patron a été exaucée? 
Voyez ci-dessous la façon Japon...

Quatre jours après le réveillon, les patrons des 100 plus grandes entreprises britanniques ont en moyenne déjà gagné l'équivalent du salaire annuel des employés du pays. C'est la conclusion d'une étude publiée le 4 janvier 2018 afin de dénoncer les disparités de rémunération au sein des entreprises britanniques.

 

La phrase interrogative

Juste :
Est-ce que la demande d'augmentation à votre patron a été exaucée?

Juste :
La demande d'augmentation à votre patron a-t-elle été exaucée?

Faux :
Est-ce que la demande d'augmentation à votre patron a-t-elle été exaucée?

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Les paronymes

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite...

 

Un paronyme est un mot qui ressemble à un autre. Parfois, il y a juste une lettre ou une syllabe qui change. À l'ouïe, on peut les confondre, mais ces deux mots n'ont pas le même sens. Alors, attention à ne pas confondre paronyme avec patronyme...

 

Précepteur: celui qui enseigne

Percepteur: fonctionnaire qui perçoit les impôts

 

Résonner: renvoyer le son

Raisonner: user de la raison

 

et encore (sans fin)...

affleurer/effleurer

l’allocation/l’allocution

collusion/collision

conjoncture/conjecture

 

Homophone (et non homophobe), mais néanmoins paronyme:

détoner, avec un seul «n», c’est une explosion (détonation).

En parlant de musique, détonner, avec deux «n», signifie chanter faux. Terme employé au sens figuré = contraster.

 

la sinologie (la langue)

Étude de l'histoire, de la langue et de la civilisation chinoises

 

la cynologie (le chien)

Sélection des races canines, terme aussi employé concernant l'éducation des chiens.

La langue... et le chien.           (ldd)

La langue... et le chien. (ldd)

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L'amour imparfait...

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

L’amour à l’imparfait du subjonctif 
 

Oui, dès l’instant où je vous vis,
Beauté farouche, vous me plûtes; 
De l’amour qu’en vos yeux je pris, 
Sur-le-champ, vous aperçûtes. 
Mais de quel air froid vous reçûtes,
Tous les soins que je vous offris! 

Combien de soupirs je rendis? 
De quelle cruauté vous fûtes? 
Et quel profond dédain vous eûtes  
Des gros tourments que je souffris! 
En vain je priai, je gémis. 
Dans votre dureté vous sûtes, 
Mépriser tout ce que je fis; 
Mais un jour je vous écrivis 
Un billet tendre que vous lûtes 
Et je ne sais comment vous pûtes 
De sang-froid voir ce que j’y mis. 
Ah fallait-il que je vous visse,
Fallait-il que vous me plussiez

Qu’ingénument je vous le dise, 
Qu’avec orgueil vous vous tussiez; 
Fallait-il que je vous aimasse, 
Que vous me désespérassiez 
Et qu’en vain je m’opiniâtrasse, 
Qu’à vos pieds je me prosternasse 
Pour que vous m’assassinassiez! 


D’Alphonse Allais 

Source: «Pour tout l'or des mots» 
Claude Gagnière, Bouquins, Robert Laffont 1996 

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L'imparfait du subjonctif

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Romance subjonctive

par Dranem


{Parlé:}
J'eus jadis une folle maîtresse très forte sur les subjonctifs.
Comme le sort voulût que nos amours se brisassent,
Il fallait que je composasse cette romance
Pour que mes larmes se séchassent et que mes sanglots s'étouffassent.
Avant que je ne commençasse,
Je demanderais que vous écoutassiez cette complainte
Qui est la plus triste de toutes celles que vous ouîtes.

De mes caresses vous rougîtes,
Puis ensuite vous les subîtes
Pourquoi faut-il que d'notr' passion
À présent nous ricanassions ?
Tout d'abord vous m'idolâtrâtes,
Puis avec un autr' vous m'trompâtes
J' n'aurais pas cru que vous l'pussiez.
Et qu'mon rival vous l'aimassiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Femme légère que vous fûtes
Vous fîtes hélas pour mon malheur
Toutes les peines que vous pûtes.

Il fallait que j'vous écrivisse,
Ou que chaque jour je vous visse
Pour que vous me soupirassiez
Les mots dont vous m'baptisassiez.
Fallait que je m'agenouillasse
Sans que jamais je reculasse,
Pour que nous nous adorassions
Et puis qu'nous nous dégoûtassions,
Et puis que nous nous plaquassions.


{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Dans l'amour que vous suscitâtes
Vous fîtes germer la douleur
Et ce jour-là, vous m'épatâtes !

Sans que jamais je marchandasse
Il fallait que je roucoulasse
Les vœux que vous incarnassiez
Et que vous accumulassiez.
En échange d'vos ch'veux qu'vous m'offrîtes,
C'est avec joie que vous me prîtes
Les mèches que vous désirassiez
Car j'voulus bien que vous m'éméchiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Quand un beau jour nous constatâmes
Qu'nos ch'veux lâchaient nos crânes vainqueurs,
Dès lors nous nous déplumardâmes

Vous n'm'aimiez plus, fallait que j'eusse
Bien des forces pour que je pusse
Prendre mon cœur sans qu'vous l'retinssiez
Pour ne pas qu'vous l'abîmassiez.
Combien de cruautés vous eûtes
Que de noirs projets vous conçûtes
Pour que vous m'ensorcelassiez
Et que vous me poignardassiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin hélas
Il fallait que j' vous oubliasse
Car votre nom, trop m'écervelât
Pour que jamais vous l'répétasse.

 

 

L’amour au passé défini

(Paroles de Géo Koger, musique de Vincent Scotto et Gaston Gabaroch)

 

C’est sur la place de la Mad’leine

Que nous nous connûmes un beau soir

Vous aviez une allure hautaine

Et moi j’avais des souliers noirs.

 

Vous traversâtes,

Vous vous r’tournâtes,

M’examinâtes

Un soir, un soir...

Vous m’attendîtes,

Vous me sourîtes

Et vous blêmîtes

Un soir, un soir...

Comme je n’vous parlais pas, vous n’répondîtes rien

Mais l’aveu de mon cœur vous l’devinâtes bien

Et vous le crûtes

Lorsque vous sûtes

Car vous vous tûtes

Un soir, un soir...

 

Nous prîmes le porto en silence

Vous grignotâtes quelques anchois

Puis ensuite sans trop d’résistance

Vous m’accompagnâtes chez moi

 

Vous vous assîtes

Vous éteignîtes

Vous m’étreignîtes

Un soir, un soir...

Vous m’énervâtes,

Vous m’affolâtes,

Vous m’épatâtes

Un soir, un soir...

Vous frôlâtes mes lèvres en m’appelant mon rat

Vous fermâtes les yeux et soudain dans vos bras

Vous me reçûtes

Et puis vous m’eûtes

Tant que vous pûtes

Un soir, un soir...

 

Hélas les amours sont fragiles

Je le reconnais maintenant

Bientôt je rompis notre idylle

Et je vous trompai lâchement

Vous m’soupçonnâtes

Vous m’épiâtes

Vous me pistâtes

Un soir, un soir...

Puis vous surgîtes

Vous me surprîtes

Et vous m’haïtes

Un soir, un soir...

Vous me traitâtes à tort de menteuse et d’indigne

Et de votre gousset sortîtes un Browning

Vous vous visâtes

Vous vous ratâtes

Et vous caltâtes

Un soir, un soir...

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Le Tuparlaqui

10 Février 2019 , Rédigé par Le stylo rouge Publié dans #Expressions

Le langage des jeunes

 

Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif. Cette meuf, c'est de la balle. (Je ne suis pas insensible aux charmes de cette demoiselle).

 

Bolos: Le terme bolos définit une personne naïve ou peu courageuse, ou complètement ridicule, voire stupide. Exemple: Tu nous as lâchés au dernier moment, t’es qu’un bolos! 
 

Bouffon : Qui ne s'apparente pas au clan. Nique-lui sa race à ce bouffon ! 

 

(Rabats-lui son caquet à cet individu qui ne s'apparente pas à notre milieu !) 
 

Chelou : Bizarre, inhabituel. Par extension, qui ne s'apparente pas au clan. La prof d'anglais elle a des veuch tout chelous.
 

(Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeure d'anglais, qui par extension ne s'apparente pas à notre milieu). 
 

Comment : Exprime l'intensité. Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon ! 
(Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas à notre style de vie, cela dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances). 

 

Gun : Arme à feu. Ziva prête moi ton gun, l'aut'batârd y m'a manqué de respect.

(Pourrais-tu s'il te plaît me prêter ton arme à feu, afin que je règle son compte à l'importun qui n'a été qu'à moitié urbain à mon égard). 
 

Kiff (er) : Apprécier. Comment je kiffe trop son cul.

(Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas oser dire gauloise). 
 

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable). Elles sont trop mortelles tes Nike. 
(Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire l'offrande sans opposer de résistance). 

 

Mito : Mensonge. Dérivé de mythomane (menteur). On me fait pas des mitos à moi, bouffon ! 
(Je ne suis pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui n'appartient pas à notre milieu !)

 

Race (sa) : Exprime le mécontentement. Sa race ! (Je suis d'humeur maussade). Sa race, c'bouffon ! 
 (Mon anneau pylorique est complètement fermé. C'est le résultat de la proximité de cet individu). 

 

Sérieux : Indique que le propos est grave, solennel, et qu'il faut donc lui accorder le plus grand crédit. Sérieux, j'kiffe trop son cul à votre fille.
(Monsieur, j'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille). 

 

Tèj : Jeter, refuser, réfuter, envoyer promener. T'aurais vu comment Jamel il a tèj la prof d'anglais ! 
 

(Le facétieux Jamel ne s'est pas laissé démonter face aux réprimandes de la professeure d'anglais !) 
 

Trop : Exprime l'intensité. En cela, synonyme de comment. Trop et comment peuvent éventuellement cohabiter dans la même phrase, pour exprimer une intensité très élevée. Trop la honte, ce blouson. 
 

(Ce blouson est ridicule, et dans des proportions considérables). 
 

Truc-de-ouf : Désigne une chose peu commune, qui dépasse l'entendement. C'est un truc de ouf ! 
 

(Mon Dieu, mon entendement est tout dépassé !) 
 

Zyva : Indique que la demande est pressante. Zyva, fait méfu, sale chacal. 
(Ne sois donc pas si avare de ta cigarette purgative, et fais-en profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience).  

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Rendre la pareille

10 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Expressions

Rendre l'appareil contre un numérique

Rendre l'appareil contre un numérique

L'expression du jour

rendre la pareille: signifie appliquer le même traitement que celui que l'on a reçu, donner en échange.

 

Déclarations publiques

à l'écrit:

Rendre l'appareil vs Rendre la pareille

C'est de la roupille de sansonnet vs C'est de la roupie de sansonnet

Le bouquet missaire vs Le bouc émissaire

Des élèves frais et moulus vs Des élèves frais émoulus

L’épée de dame Oklès vs L’épée de Damoclès

Le poteau rose vs Le pot aux roses

Le peintre explique que, dans l'art abstrait, il dissèque le sujet à peindre. 
vs
Le peintre explique que, dans l'art abstrait, il dit sec le sujet à peindre.

à l'oral:

C’est l’omerta à cet étage! Réponse: «Je ne connais pas cette dame!»

Vous aviez un mobile? Réponse: Un simple Nokia, Monsieur le juge!

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Les mots nouveaux

8 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Expressions

À  l’occasion des 50 ans du Petit Robert

Un antépisode est une œuvre de fiction produite après une autre d'une même série, mais dont l'action est antérieure à celle de l'œuvre précédente.  Pour la suite, cherchez vous-même en googlisant ou achetez le nouveau Petit Robert de 2018, un magnifique ouvrage édité sous une nouvelle forme marquant le jubilaire.

 

A

Antépisode (voir signification ci-devant)

B

bidonvillisation

biodéchet

C

créolité

D

déradicaliser

E

europhobe

F

fachosphère

G

gameur, euse ou gamer

géolocaliser

glyphosate

googliser

K

kawaï ou kawaii

L

like, liker

P

post-vérité

R

retweeter

S

siester

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Drôlerie animale

7 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Expressions

Hommage à Jean d'Ormesson

«Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines»... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.

Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère!

C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour.

Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive.  Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi !

Et vous, vous êtes fait comme un rat.

Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe.

Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon).

Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. Ce n’est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce.

Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, il ne faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.

Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence.

Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.

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Les abréviations casse-tête

5 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Expressions

Les décalages horreur...Les décalages horreur...

Les décalages horreur...

Les fuseaux horaires

CEST en anglais veut dire Central European Summer Time

pour

HAEC Heure Avancée d'Europe Centrale

CET en anglais veut dire Central European Time

UTC en anglais/français veut dire Universel Time Coordinated

GMT est l'heure de Greenwich

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Un poète contemporain

5 Octobre 2018 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Art de vivre

Le zéro faute, le Graal pour un correcteur

Patrick Duchez habite dans la région de la Loire, Messas, une commune française située dans le Département du Loiret en région Centre-Val de Loire. Grâce à Overblog, les deux compères ont échangé leur savoir-faire, Patrick le poète a eu son hommage dans l'article de Sifranc le correcteur qui apprécie les rimes riches façon Brassens, alternées masculines/féminines).

Le correcteur suisse a proposé à l'auteur français de parler de son dernier ouvrage. Sifranc l'a corrigé gratuitement (Overblog ne permet pas la commercialisation). Patrick livre ici son avis sur ce qu'il pense de la correction en général dans l'édition.

Patrick Duchez, poète-écrivain et son dernier recueil.
Patrick Duchez, poète-écrivain et son dernier recueil.

Patrick Duchez, poète-écrivain et son dernier recueil.

Patrick Duchez: "Dans cet ouvrage, j’ai compilé 45 nouvelles et récits qui font voyager le lecteur comme une balle au milieu d’un flipper. Des grottes de la préhistoire aux tranchées de la Grande Guerre en passant par les pyramides Inca, c’est une grande randonnée à la rencontre de personnages pittoresques dans des situations hors du commun."

Le dessin de la couverture est l’œuvre de la dessinatrice Marie-Claire Marion.

Je dois également remercier Francis Choffat, alias Sifranc, pour l’aide apportée par son service de correction.

 

Ce que pense l'écrivain des fautes dans l'édition

 

Il est difficile pour un auteur de se relire pour traquer fautes et erreurs de frappe dans son ouvrage. L’intervention d’un correcteur est alors indispensable, c’est le deuxième œil. Bien entendu, celui-ci peut également «oublier» une faute qui sera détectée plus tard par un lecteur attentif. Mais reconnaissons que chaque lecteur devient un correcteur sans le savoir et plus ils seront nombreux et plus il y aura de chance qu’un de ceux-ci détecte l'omission du correcteur. Qui n’a jamais repéré une coquille dans un roman? Mais cela n’a jamais pour autant dénaturé l’histoire contenue dans l’ouvrage.

L’erreur est humaine. Et si vous trouvez une faute, divisez le nombre de pages du livre par le nombre de fautes trouvées et demandez-vous si vous pouvez écrire autant de pages sans aucune faute.

Pour ma part je ne peux que louer le travail de Sifranc le correcteur qui a su apporter à mon ouvrage toute la rigueur d’un excellent service de correction.

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