Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

langue fourchue

Comparez l'ancienne et la nouvelle!

6 Juillet 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Ça cloche chez les réformistes!

Peut-on supprimer l'accent circonflexe sur les i ? 

 

Le verbe comparer signifie:
rechercher des différences ou des ressemblances;

Le verbe comparaître signifie:
faire acte de comparution;

Conjugués au présent, ces deux verbes (3e pers.) ont un autre sens avec/sans circonflexe!

Dieudonné comparait (verbe comparer à l'imparfait) les chambres à gaz avec les chambres à air des vélos!

Lire la suite

Lutte pour l'égalité

29 Juin 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Commencez Mesdames à découvrir le féminin!

Rien contre les féministes qui réclament la parité des genres, mais quel boulot pour ces linguistes improvisées et apprenties-sorcières qui devront expliquer aux

Marie-Ange et Mauricette

que pour être reconnues dans un groupe, il faut rajouter un E pour distinguer le sexe…
Merci de m'avoir acceptée!

Et il faudra expliquer l'écriture inclusive et introduire la langue épicène à toutes ces personnes 

Un effort Marie-ange… et Mauricette, au moins féminisez, c'est votre droit!
Un effort Marie-ange… et Mauricette, au moins féminisez, c'est votre droit!

Un effort Marie-ange… et Mauricette, au moins féminisez, c'est votre droit!

Lire la suite

L'amour imparfait...

16 Février 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

L’amour à l’imparfait du subjonctif 
 

Oui, dès l’instant où je vous vis,
Beauté farouche, vous me plûtes; 
De l’amour qu’en vos yeux je pris, 
Sur-le-champ, vous aperçûtes. 
Mais de quel air froid vous reçûtes,
Tous les soins que je vous offris! 

Combien de soupirs je rendis? 
De quelle cruauté vous fûtes? 
Et quel profond dédain vous eûtes  
Des gros tourments que je souffris! 
En vain je priai, je gémis. 
Dans votre dureté vous sûtes, 
Mépriser tout ce que je fis; 
Mais un jour je vous écrivis 
Un billet tendre que vous lûtes 
Et je ne sais comment vous pûtes 
De sang-froid voir ce que j’y mis. 
Ah fallait-il que je vous visse,
Fallait-il que vous me plussiez

Qu’ingénument je vous le dise, 
Qu’avec orgueil vous vous tussiez; 
Fallait-il que je vous aimasse, 
Que vous me désespérassiez 
Et qu’en vain je m’opiniâtrasse, 
Qu’à vos pieds je me prosternasse 
Pour que vous m’assassinassiez! 


D’Alphonse Allais 

Source: «Pour tout l'or des mots» 
Claude Gagnière, Bouquins, Robert Laffont 1996 

Lire la suite

L'imparfait du subjonctif

16 Février 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Romance subjonctive

par Dranem


{Parlé:}
J'eus jadis une folle maîtresse très forte sur les subjonctifs.
Comme le sort voulût que nos amours se brisassent,
Il fallait que je composasse cette romance
Pour que mes larmes se séchassent et que mes sanglots s'étouffassent.
Avant que je ne commençasse,
Je demanderais que vous écoutassiez cette complainte
Qui est la plus triste de toutes celles que vous ouîtes.

De mes caresses vous rougîtes,
Puis ensuite vous les subîtes
Pourquoi faut-il que d'notr' passion
À présent nous ricanassions ?
Tout d'abord vous m'idolâtrâtes,
Puis avec un autr' vous m'trompâtes
J' n'aurais pas cru que vous l'pussiez.
Et qu'mon rival vous l'aimassiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Femme légère que vous fûtes
Vous fîtes hélas pour mon malheur
Toutes les peines que vous pûtes.

Il fallait que j'vous écrivisse,
Ou que chaque jour je vous visse
Pour que vous me soupirassiez
Les mots dont vous m'baptisassiez.
Fallait que je m'agenouillasse
Sans que jamais je reculasse,
Pour que nous nous adorassions
Et puis qu'nous nous dégoûtassions,
Et puis que nous nous plaquassions.


{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Dans l'amour que vous suscitâtes
Vous fîtes germer la douleur
Et ce jour-là, vous m'épatâtes !

Sans que jamais je marchandasse
Il fallait que je roucoulasse
Les vœux que vous incarnassiez
Et que vous accumulassiez.
En échange d'vos ch'veux qu'vous m'offrîtes,
C'est avec joie que vous me prîtes
Les mèches que vous désirassiez
Car j'voulus bien que vous m'éméchiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Quand un beau jour nous constatâmes
Qu'nos ch'veux lâchaient nos crânes vainqueurs,
Dès lors nous nous déplumardâmes

Vous n'm'aimiez plus, fallait que j'eusse
Bien des forces pour que je pusse
Prendre mon cœur sans qu'vous l'retinssiez
Pour ne pas qu'vous l'abîmassiez.
Combien de cruautés vous eûtes
Que de noirs projets vous conçûtes
Pour que vous m'ensorcelassiez
Et que vous me poignardassiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin hélas
Il fallait que j' vous oubliasse
Car votre nom, trop m'écervelât
Pour que jamais vous l'répétasse.

 

 

L’amour au passé défini

(Paroles de Géo Koger, musique de Vincent Scotto et Gaston Gabaroch)

 

C’est sur la place de la Mad’leine

Que nous nous connûmes un beau soir

Vous aviez une allure hautaine

Et moi j’avais des souliers noirs.

 

Vous traversâtes,

Vous vous r’tournâtes,

M’examinâtes

Un soir, un soir...

Vous m’attendîtes,

Vous me sourîtes

Et vous blêmîtes

Un soir, un soir...

Comme je n’vous parlais pas, vous n’répondîtes rien

Mais l’aveu de mon cœur vous l’devinâtes bien

Et vous le crûtes

Lorsque vous sûtes

Car vous vous tûtes

Un soir, un soir...

 

Nous prîmes le porto en silence

Vous grignotâtes quelques anchois

Puis ensuite sans trop d’résistance

Vous m’accompagnâtes chez moi

 

Vous vous assîtes

Vous éteignîtes

Vous m’étreignîtes

Un soir, un soir...

Vous m’énervâtes,

Vous m’affolâtes,

Vous m’épatâtes

Un soir, un soir...

Vous frôlâtes mes lèvres en m’appelant mon rat

Vous fermâtes les yeux et soudain dans vos bras

Vous me reçûtes

Et puis vous m’eûtes

Tant que vous pûtes

Un soir, un soir...

 

Hélas les amours sont fragiles

Je le reconnais maintenant

Bientôt je rompis notre idylle

Et je vous trompai lâchement

Vous m’soupçonnâtes

Vous m’épiâtes

Vous me pistâtes

Un soir, un soir...

Puis vous surgîtes

Vous me surprîtes

Et vous m’haïtes

Un soir, un soir...

Vous me traitâtes à tort de menteuse et d’indigne

Et de votre gousset sortîtes un Browning

Vous vous visâtes

Vous vous ratâtes

Et vous caltâtes

Un soir, un soir...

Lire la suite

Le subjonctif imparfait

16 Février 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Lire la suite

Subtilités de la langue - anagrammes, etc.

16 Février 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Particularités 

 

Oiseaux est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres:
[o], [i], [s], [e], [a], [u], [x]

Oiseau est aussi le plus petit mot de la langue française contenant toutes les voyelles. 

Palindrome

Le plus long palindrome de la langue française est ressasser

Quelqu’un qui ressasse dans tous les sens est donc ennuyeux et longuet !

Celui que l'on craint le plus, c'est le RADAR

 

Genre d’outre-tombe

Squelette est le seul mot masculin qui se finit en «ette».

 

Pas de «e»

Institutionnalisation est le plus long lipogramme en «e»

 

Anachronismes

L'anagramme de guérison est «soigneur»

 

Endolori est l'anagramme de son antonyme indolore, ce qui est paradoxal.

 

Délice, amour et orgue sont masculins mais deviennent féminins au pluriel.

Toutefois, l'amour au pluriel (à partir de trois) finit toujours mal!

 

Une anagramme

Renversant! En inversant les lettres d'un mot, on peut trouver un sens nouveau.

Exemples:

Arbre > Barre

Avenir > Navire

Chien > Niche

Démon > Monde

Gare > Rage

Limace > Malice

Marteau > Amateur

Parisien > Aspirine

Portique > Tropique

Réveil > Lièvre

Seigneur > Seringue

Soigneur > Guérison

 

Où ?

Seul mot contenant un «u» avec un accent grave

 

Compliqué en poésie

Le mot simple ne rime avec aucun autre mot.

Tout comme: triomphe, quatorze, quinze, pauvre, meurtre, monstre, belge, goinfre ou larve.

Une anagramme rendue célèbre avec Pablo Picasso et Pascal Obispo

Une anagramme rendue célèbre avec Pablo Picasso et Pascal Obispo

Lire la suite

Une anagramme donne un surnom!

16 Février 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…
Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…

Pourquoi Sifranc et non "6 francs" ? La réponse est claire maintenant…

Lire la suite

Le palindrome

12 Février 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Le palindrome

Définition: le palindrome est une figure de style dont l'ordre des symboles (lettres, chiffres, etc.) reste le même qu'on le lise de gauche à droite ou de droite à gauche comme dans cet exemple:


Esope reste ici et se repose.

Mais radar se lit aussi de droite à gauche: méfiez-vous!

et le verbe ressasser qui n'en finit plus...

et comble de malheur la mariée ira mal...

Et le plus long:

Elu par cette crapule


      Signé: LEON ou NOEL (?)

 

Les dates palindromes recensées

Les dates palindromes, après celle du vendredi 12 février 2021 passé  12 02 2021 , il nous restera, de notre vivant peut-être, le 22 février 2022 et, moins sûr, la date du 3 février 2030; fort improbable la post-mortem prévue le 03/03/3030

Lire la suite

Quid de l'écriture inclusive

2 Janvier 2021 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Vraiment pas très fun...

Vraiment pas très fun...

Qui saura appliquer ça à la lettre?

L’écriture inclusive sépare les deux genres par des points centrés, dits médians. Voyez plutôt:

Cher·ère·s lecteur·trice·s, êtes-vous déterminé·e·s à appliquer la forme d’écriture neutre, non sexiste, qui a pour objectif d’établir la parité femme/homme dans la langue française? 
Je m’y suis essayé en y consacrant beaucoup de temps.

 

Le sujet épicène

En plus de la composition du point médian, la langue épicène doit être surveillée de près, jugez plutôt :

« Les droits humains » plutôt que « Les droits de l’homme ».

La langue allemande, plus neutre, a la solution : ein Mann, ein Mensch…

L’écriture inclusive favorise l’accord avec le sujet le plus proche du verbe, ce qui a pour résultat phonique : Les hommes et les femmes sont belles (sic).

À mon avis, les linguistes devraient d’abord exiger la reconnaissance du COD se rapportant au genre féminin pour éviter d’entendre ceci :

Jacqueline raconte à la TV : « J’avais rencontré Claudine au bord d’une route. Je l’avais PRIS en auto-stop. » On écrit « prise » et on prononce PRISE par respect de la syntaxe et du sexe. Celui même que les féministes défendent !

Sur une chaîne française, une aspirante policière explique son premier traumatisme ressenti sur un lieu d’accident : « Bien sûr, la découverte d’une personne sans vie reste toujours un moment pénible pour moi et mes copines de la police. On n’est pas des surhommes ! »

L’Académie française qualifie l’écriture inclusive de péril mortel, ces nouvelles marques orthographiques et syntaxiques amènent la langue française vers un apprentissage plus complexe, brouillé, à la limite de l’illisibilité. Les Immortels ont quand même cinq femmes dans leurs rangs. Vont-ils inclure les ambassadeur·rice·s dans la vénérable institution des Immortel·le·s ?

Les correcteurs ont toujours combattu le sexisme en accueillant la cheffe, la procureure, la syndique, l’entraîneure de volley (parce que l’entraîneuse faisait trop poule), l’écrivaine, etc.

Au jeu télévisé de TF1, le gagnant obtient le titre de Maître de midi. Pour la gagnante en titre, l’animateur Jean-Luc Reichmann avait énoncé avec raison : « Caroline est la nouvelle Maître de midi ! » On n’imagine pas une Maîtresse de midi…

Les mots épicènes

Il s’agit de termes dont la forme ne varie pas, que la personne désignée soit une femme ou un homme.

Exemples : les fonctionnaires, les propriétaires, les interprètes, les élèves, les enfants.

Mais cette règle de la langue épicène se heurte à d’autres mots non « féminisables » : notre FUTUR bébé sera une fille, assisté(e) par un sage-homme ; une mannequine ;
une guide (Il avait un joli nom MON guide, Nathalie ! Faudra-t-il exhumer Gilbert Bécaud pour le faire chanter Elle avait un joli nom ma guide ?)

Qu’en pensent les partisan·e·s de l’écriture inclusive ?

Précision du soussigné
Je ne m’oppose pas à la reconnaissance féminine qui fait enfin sa place dans la langue française, mais utilisons des génériques aussi vite que possible et aussi lentement que nécessaire : l’équipe médicale, le personnel hospitalier, les secours vs les sauveteurs et sauveteuses, le corps des sapeurs-pompiers vs les sapeuses-pompières ! J'ai même découvert récemment "quelqu'une" et "une individue" sur un site dédié !

Commençons par surveiller les bons accords du participe passé employé avec l’auxiliaire avoir afin de bien identifier la personne dont on parle. Cette règle fondamentale, méprisée par la Fédération Wallonie-Bruxelles, est bien plus simple à enseigner que la syntaxe inclusive exigeant d’accorder au plus proche.

Francis Choffat

NB : Pour écrire cet article avec prévenance, j’ai été aidé en lisant le Guide offert par ma vénérable collègue Patricia Philipps Femme, j’écris ton nom, paru en 1999. Stupéfait, j’y découvre une parité impossible à résoudre : le couturier passe dans l’opinion publique pour un créateur, la couturière pour une petite main.

Documentation : Centre national de la recherche scientifique/Institut national de la langue française.

 

Lire la suite

Le passé pas si simple...

5 Juillet 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Le passé pas si simple...

L'emploi du passé simple

Se put-il que déjà vous le lûtes

 

À en perdre son latin
Non! Ce n'était pas chose évidente que cette conversation en langue morte. Et pourtant je la tins (du verbe tenir).


Le mime était le don de l’artiste Marceau
Hier, nous achetâmes le disque d'un spectacle de Marcel Marceau et, tout de suite, nous le mîmes (du verbe mettre).


La marque Volkswagen avait sorti le modèle Passat
Vous avez mis à la casse votre vieille voiture allemande? Vous souvient-il qu'un jour vous me la passâtes? (du verbe se passer).


Le béton, la pute et la truelle...
Bien que vous ayez cessé d'être une prostituée, un jour vous le pûtes (du verbe pouvoir).


Un devin
Merlin n'était qu'un simple mortel jusqu'à ce qu'enchanteur il devint (du verbe devenir).


Des plumes d’indiens
Deux vieux acteurs hollywoodiens discutent:
– Te rappelles-tu ce western où nous jouions les indiens?
– Oh oui! Et je sais que nous nous y plûmes (du verbe plaire).
 
Manteau bouffé par les mites
Vous saviez que ce manteau était tout pelé... Alors pourquoi, à la réception d'hier soir, le mîtes-vous? (du verbe mettre).


Un vin vieilli en fût de chêne
C'est dans ce tonneau que notre vin vieux fut (du verbe être).
 
La prime au mérite
On nous offrit une augmentation et, bien sûr, nous la prîmes (du verbe prendre).


Les moines sont vêtus de bure (grosse étoffe brune)
Les moines brassèrent la bière et la burent (du verbe boire).


Le dieu de l’islam, c’est Allah
Comme tout bon musulman qui se respecte doit s'y rendre au moins une fois, cet été à La Mecque il alla (du verbe aller).


Boire le vin quand il est tiré
C'est bien parce que vous m'avez invité à goûter votre beaujolais que je vins (du verbe venir).


Jean-Paul Marat mort dans son bain
Charlotte Corday cacha le poignard en son sein et, à l'idée du crime qu'elle allait commettre, elle se marra (du verbe se marrer).


Tu t’incrustes assez!
Que la crevette était un insecte, vous le crûtes assez (du verbe croire).


Le saint suaire
Pendant leur méditation sur la mort du Christ, à grosses gouttes ils suèrent (du verbe suer).


L’émir est le chef musulman
Pour les prochaines vacances, l'idée d'aller en Arabie Saoudite ils émirent (du verbe émettre).


Les commerces en faillite
Heureusement que vous avez retrouvé des capitaux! Car mettre la clé sous la porte vous faillîtes (du verbe faillir).


Conclusion sans vers et sans rimes
Nous conjuguâmes au passé simple et nous rîmes (du verbe rire).

Lire la suite

Les contrepèteries, c'est quoi?

5 Juin 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Définition

Le but est d'obtenir un sens détourné d'une citation, souvent polissonne, feignant l'innocence, exemples:

Les nouilles cuisent au jus de cane

C'est long comme lacune

La cuvette est pleine de bouillon

Lire la suite

Mots bizarres

5 Juin 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Village d'Écosse (DR)

Village d'Écosse (DR)

Le mot le plus long d’un village écossais

Llanfair­pwll­gwyn­gyll­go­gery­chwyrn­drobwll­llan­tysilio­gogo­goch

signifie « L'église de sainte Marie dans le creux du noisetier blanc près du tourbillon rapide et l'église de saint Tysilio près de la grotte rouge ».

Village de l'île d'Anglesey au pays de Galles (Royaume-Uni)

 

 

L'ultracrépidarianisme

Ce drôle de mot décrit un comportement qui consiste à donner son avis sur des sujets à propos desquels on n'a pas de compétence crédible ou démontrée.

 

La paraskevidékatriaphobie

La peur du vendredi 13.

 

La procrastination (psychologie)

Terme résumant l’attitude d’une personne aimant reporter à plus tard des tâches importantes en privilégiant d’autres activités moins indispensables.

 

Eyjafjallajökull

Phonétiquement : Ehya-fad-la-yeul-kuk

Le 14 avril 2010, le volcan islandais Eyjafjallajökull entrait en éruption et émettait un nuage de cendres paralysant pendant quelques jours le ciel européen.

 

La complainte du légume

Quand t'as plus un radis,

Plus de beurre à mettre dans les épinards,

Tu te dis que les carottes sont cuites,

Que c'est la fin des haricots,

Tu te prends le chou pour rien,

T'as du sang de navet,

Et la tête comme une citrouille,

Tu ne te mêles plus de tes oignons,

Bref, t'en as gros sur la patate,

T'es tout juste bon à bouffer les pissenlits par la racine.

J'ai beau avoir un petit pois dans le ciboulot et un cœur d'artichaut,

Je ne suis pas né de la dernière pluie.

Alors plutôt que de faire le poireau comme un cornichon,

Je préfère appuyer sur le champignon.

Quoi ? Je n'fais pas l'pois… chiche ?

«Un oignon suffit à faire pleurer les gens, mais on n'a pas encore inventé le légume qui les ferait rire.» Will Rogers

Lire la suite
1 2 > >>