Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

langue fourchue

Maux de collectionneurs...

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

La collectionnite aiguëLa collectionnite aiguë
La collectionnite aiguëLa collectionnite aiguë
La collectionnite aiguëLa collectionnite aiguë

La collectionnite aiguë

Mots de tête

Attention aux maux de tête!

Les collectionneurs... ... de calendriers sont des éphécalarophiles

... de poissons d'aquarium: des aquariophiles

le cocacolabliphiliste collectionne tout ce qui touche à la marque Coca-Cola

>>>  Liste non exhaustive

Lire la suite

Encore une langue déroutante

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Jeux de mots laids, jeux de mollets et œufs mollets

Les verbes peler, appeler, peller et épeler

Cette pomme est une golden. Cette autre que je tiens dans la main gauche, comment l'appelle-t-on ou comment la pèle-t-on? Eh bien, moi je la pèle... avec un couteau!

Et cette belle neige, tu la pelles comment? Je l'appelle soit poudreuse ou avec la pelle du voisin.

Bourvil dans le film Le Corniaud

Répliques avec la belle Italienne:

- Je m'appelle Ursula Lambderschausenberger.
- Oh oh! C'est pas facile à retenir ça! Vous m'épelez?
- Mais vous aussi vous me plaît beaucoup, monsieur !

Choisissez ce fruit et pelez-moi ça: - F-R-U-I-T (épelé)

Coluche

- Manger épicé, d'accord, mais pas les deux en même temps...

Titre ambigu d'une émission TV en Suisse

En terrain connu que l'on peut comprendre En terre inconnue

Lire la suite

Langue de patron

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

120 fois le salaire moyen

On nous avait annoncé la reprise de l'économie mondiale pour 2018. Est-ce que la modeste demande d'augmentation à notre cher patron a été exaucée? 
Voyez ci-dessous la façon Japon...

Quatre jours après le réveillon, les patrons des 100 plus grandes entreprises britanniques ont en moyenne déjà gagné l'équivalent du salaire annuel des employés du pays. C'est la conclusion d'une étude publiée le 4 janvier 2018 afin de dénoncer les disparités de rémunération au sein des entreprises britanniques.

 

La phrase interrogative

Juste :
Est-ce que la demande d'augmentation à votre patron a été exaucée?

Juste :
La demande d'augmentation à votre patron a-t-elle été exaucée?

Faux :
Est-ce que la demande d'augmentation à votre patron a-t-elle été exaucée?

Lire la suite

Les paronymes

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite...

 

Un paronyme est un mot qui ressemble à un autre. Parfois, il y a juste une lettre ou une syllabe qui change. À l'ouïe, on peut les confondre, mais ces deux mots n'ont pas le même sens. Alors, attention à ne pas confondre paronyme avec patronyme...

 

Précepteur: celui qui enseigne

Percepteur: fonctionnaire qui perçoit les impôts

 

Résonner: renvoyer le son

Raisonner: user de la raison

 

et encore (sans fin)...

affleurer/effleurer

l’allocation/l’allocution

collusion/collision

conjoncture/conjecture

 

Homophone (et non homophobe), mais néanmoins paronyme:

détoner, avec un seul «n», c’est une explosion (détonation).

En parlant de musique, détonner, avec deux «n», signifie chanter faux. Terme employé au sens figuré = contraster.

 

la sinologie (la langue)

Étude de l'histoire, de la langue et de la civilisation chinoises

 

la cynologie (le chien)

Sélection des races canines, terme aussi employé concernant l'éducation des chiens.

La langue... et le chien.           (ldd)

La langue... et le chien. (ldd)

Lire la suite

L'amour imparfait...

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

L’amour à l’imparfait du subjonctif 
 

Oui, dès l’instant où je vous vis,
Beauté farouche, vous me plûtes; 
De l’amour qu’en vos yeux je pris, 
Sur-le-champ, vous aperçûtes. 
Mais de quel air froid vous reçûtes,
Tous les soins que je vous offris! 

Combien de soupirs je rendis? 
De quelle cruauté vous fûtes? 
Et quel profond dédain vous eûtes  
Des gros tourments que je souffris! 
En vain je priai, je gémis. 
Dans votre dureté vous sûtes, 
Mépriser tout ce que je fis; 
Mais un jour je vous écrivis 
Un billet tendre que vous lûtes 
Et je ne sais comment vous pûtes 
De sang-froid voir ce que j’y mis. 
Ah fallait-il que je vous visse,
Fallait-il que vous me plussiez

Qu’ingénument je vous le dise, 
Qu’avec orgueil vous vous tussiez; 
Fallait-il que je vous aimasse, 
Que vous me désespérassiez 
Et qu’en vain je m’opiniâtrasse, 
Qu’à vos pieds je me prosternasse 
Pour que vous m’assassinassiez! 


D’Alphonse Allais 

Source: «Pour tout l'or des mots» 
Claude Gagnière, Bouquins, Robert Laffont 1996 

Lire la suite

L'imparfait du subjonctif

16 Février 2019 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Romance subjonctive

par Dranem


{Parlé:}
J'eus jadis une folle maîtresse très forte sur les subjonctifs.
Comme le sort voulût que nos amours se brisassent,
Il fallait que je composasse cette romance
Pour que mes larmes se séchassent et que mes sanglots s'étouffassent.
Avant que je ne commençasse,
Je demanderais que vous écoutassiez cette complainte
Qui est la plus triste de toutes celles que vous ouîtes.

De mes caresses vous rougîtes,
Puis ensuite vous les subîtes
Pourquoi faut-il que d'notr' passion
À présent nous ricanassions ?
Tout d'abord vous m'idolâtrâtes,
Puis avec un autr' vous m'trompâtes
J' n'aurais pas cru que vous l'pussiez.
Et qu'mon rival vous l'aimassiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Femme légère que vous fûtes
Vous fîtes hélas pour mon malheur
Toutes les peines que vous pûtes.

Il fallait que j'vous écrivisse,
Ou que chaque jour je vous visse
Pour que vous me soupirassiez
Les mots dont vous m'baptisassiez.
Fallait que je m'agenouillasse
Sans que jamais je reculasse,
Pour que nous nous adorassions
Et puis qu'nous nous dégoûtassions,
Et puis que nous nous plaquassions.


{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Dans l'amour que vous suscitâtes
Vous fîtes germer la douleur
Et ce jour-là, vous m'épatâtes !

Sans que jamais je marchandasse
Il fallait que je roucoulasse
Les vœux que vous incarnassiez
Et que vous accumulassiez.
En échange d'vos ch'veux qu'vous m'offrîtes,
C'est avec joie que vous me prîtes
Les mèches que vous désirassiez
Car j'voulus bien que vous m'éméchiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin du cœur
Quand un beau jour nous constatâmes
Qu'nos ch'veux lâchaient nos crânes vainqueurs,
Dès lors nous nous déplumardâmes

Vous n'm'aimiez plus, fallait que j'eusse
Bien des forces pour que je pusse
Prendre mon cœur sans qu'vous l'retinssiez
Pour ne pas qu'vous l'abîmassiez.
Combien de cruautés vous eûtes
Que de noirs projets vous conçûtes
Pour que vous m'ensorcelassiez
Et que vous me poignardassiez.

{Refrain:}
Amer, amer destin hélas
Il fallait que j' vous oubliasse
Car votre nom, trop m'écervelât
Pour que jamais vous l'répétasse.

 

 

L’amour au passé défini

(Paroles de Géo Koger, musique de Vincent Scotto et Gaston Gabaroch)

 

C’est sur la place de la Mad’leine

Que nous nous connûmes un beau soir

Vous aviez une allure hautaine

Et moi j’avais des souliers noirs.

 

Vous traversâtes,

Vous vous r’tournâtes,

M’examinâtes

Un soir, un soir...

Vous m’attendîtes,

Vous me sourîtes

Et vous blêmîtes

Un soir, un soir...

Comme je n’vous parlais pas, vous n’répondîtes rien

Mais l’aveu de mon cœur vous l’devinâtes bien

Et vous le crûtes

Lorsque vous sûtes

Car vous vous tûtes

Un soir, un soir...

 

Nous prîmes le porto en silence

Vous grignotâtes quelques anchois

Puis ensuite sans trop d’résistance

Vous m’accompagnâtes chez moi

 

Vous vous assîtes

Vous éteignîtes

Vous m’étreignîtes

Un soir, un soir...

Vous m’énervâtes,

Vous m’affolâtes,

Vous m’épatâtes

Un soir, un soir...

Vous frôlâtes mes lèvres en m’appelant mon rat

Vous fermâtes les yeux et soudain dans vos bras

Vous me reçûtes

Et puis vous m’eûtes

Tant que vous pûtes

Un soir, un soir...

 

Hélas les amours sont fragiles

Je le reconnais maintenant

Bientôt je rompis notre idylle

Et je vous trompai lâchement

Vous m’soupçonnâtes

Vous m’épiâtes

Vous me pistâtes

Un soir, un soir...

Puis vous surgîtes

Vous me surprîtes

Et vous m’haïtes

Un soir, un soir...

Vous me traitâtes à tort de menteuse et d’indigne

Et de votre gousset sortîtes un Browning

Vous vous visâtes

Vous vous ratâtes

Et vous caltâtes

Un soir, un soir...

Lire la suite

Le subjonctif imparfait

16 Février 2012 , Rédigé par Sifranc le correcteur Publié dans #Langue fourchue

Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Le subjonctif imparfait
Lire la suite
<< < 1 2